À l'aube de cette nouvelle année, les 246 salariés de la verrerie O-I Glass de Vayres, en Gironde, se retrouvent dans un climat d'inquiétude. Les notifications de licenciement pourraient commencer à être envoyées dès ce 2 janvier, comme le prévoit le plan de sauvegarde de l'emploi.
Ce plan, initié en raison des difficultés rencontrées par le marché du verre et du vin, prévoit la suppression de entre 81 et 126 postes. Les employés, déjà préoccupés par leur avenir, attendent avec angoisse les nouvelles concernant leur statut. Selon des sources comme France Bleu, cette décision a été prise après un constat alarmant sur l'activité de l’usine, spécialisée dans la fabrication de bouteilles de vin.
Stéphane, technicien de maintenance, partage son sentiment : "On se regarde et on attend, tout le monde est dans l'incertitude.” La morosité ambiante semble palpable, avec un taux d’absentéisme qui a atteint 20% depuis l'annonce des licenciements, selon la CGT.
Les craintes sont partagées par Lionel, un conducteur de ligne. Il affirme que l’atmosphère de l’usine n’est plus joyeuse : "On a l'impression d'être floués. Si la situation ne s'améliore pas, l'avenir paraît sombre non seulement pour ceux qui partent, mais aussi pour ceux qui restent.
Cette situation inquiétante pousse à s'interroger sur l'avenir de l’usine, surtout que des postes cruciaux, comme ceux liés au contrôle qualité, seront touchés. Un délégué syndical sonne l'alarme : "Sans un contrôle qualité adéquat, les clients commenceront à s'inquiéter pour l'avenir de nos produits. Le temps joue contre nous, et nous nous retrouvons pris dans un engrenage difficile.
En somme, les salariés de la verrerie O-I Glass de Vayres se préparent à une période d'angoisse, en espérant que des solutions viendront apaiser leurs préoccupations. Alors que les notifications de licenciement se profilent à l'horizon, l'impact sur la communauté locale ne peut être sous-estimé. Les observateurs de l’industrie appellent à la mobilisation pour soutenir ces travailleurs menacés.







