Le projet d'installation d'un pylône 5G dans la commune de Landemont, au cœur d'Orée-d'Anjou (Maine-et-Loire), a connu de nombreux rebondissements. Suite à des préoccupations exprimées par les habitants concernant la santé et l'environnement, le projet a été suspendu pendant plus d'un an. Toutefois, une nouvelle solution a été trouvée.
La controverse a commencé lorsque, à la fin de l'année 2024, un pylône de 30 mètres devait voir le jour près du lotissement du Hameau du Bocage. L'annonce avait provoqué une vive réaction des riverains, inquiets des potentiels effets nuisibles des ondes électromagnétiques. "Nous avons dû faire face à de nombreuses inquiétudes, témoigne André Martin, maire d'Orée-d'Anjou. Cela a conduit à une pause dans le projet alors que nous recherchions un site alternatif", a-t-il précisé.
Fin 2024, après un appel d'article sur le sujet dans Ouest-France, une résurgence des inquiétudes a conduit la mairie à abandonner l'implantation initiale au site des Charneaux. Les habitants ont exprimé leur soulagement par l'intermédiaire des réseaux sociaux, où de nombreux témoignages de satisfaction ont été partagés.
En ce début d'année 2026, un nouvel emplacement a été identifié. La mairie a annoncé que Bouygues Telecom a choisi d'ériger l'antenne à la Ferdinière, près du terrain de football des Châtaigneraies, plus éloigné des habitations. Ce nouvel emplacement a été accueilli favorablement par les riverains, qui espèrent que cela leur apportera une couverture mobile optimale, sans compromettre leur qualité de vie.
Un expert en télécommunications souligne que "la densification des antennes est cruciale pour maintenir la qualité de service et répondre à la demande croissante d'accès Internet et de communications mobiles". La nécessité d'un réseau plus robuste pour gérer l'augmentation du volume de données échangées est plus pressante que jamais, d'autant plus dans les zones rurales.
Ce nouvel emplacement permettra non seulement de pallier les besoins en communication mais aussi de soutenir l'engagement des opérateurs à améliorer la connectivité dans les zones moins densément peuplées. Ce projet illustre les défis contemporains que doivent relever les collectivités face à l'évolution rapide des technologies de communication, tout en tenant compte des préoccupations environnementales et de santé publique.







