la société générale révélera bientôt son plan de réorganisation, prévoyant la suppression de 1 800 postes d'ici la fin de 2027, d'après les informations relayées par la CGT.
Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une stratégie plus vaste de rationalisation. Les suppressions se feront principalement par le non-remplacement des départs en retraite, sans contrainte ni départ volontaire. Ce bouleversement suit déjà une réduction de 900 postes annoncée au siège en février 2024.
la CGT, dans un communiqué, a souligné qu'il n'y aurait pas de mesures d'accompagnement traditionnelles, telles que des plans de départs volontaires ou des reclassements. Lisa Martin, responsable syndicale, a affirmé : "la direction adopte une politique du fait accompli, affirmant que le taux naturel de départs rend la situation gérable sans aides pour les employés".
en effet, cette annonce vient après la suppression de 900 postes à son siège, représentant environ 5 % des effectifs dans le cadre d'une initiative lancée par le nouveau directeur général, Slawomir Krupa, visant à réduire les coûts.
parallèlement, la société générale a intégré progressivement le Crédit du Nord, prévoyant jusqu'à 3 700 suppressions de postes d'ici 2025, mais également sans départs contraints, indiquant un changement de paradigme dans la gestion des ressources humaines.
ce plan de réorganisation est prévu pour être approuvé lors d'une réunion exceptionnelle des représentants du personnel à la fin avril. les implications de ces mesures suscitent déjà des inquiétudes parmi les salariés sur la pérennité de leurs emplois et les méthodes de gestion des départs.
en conclusion, face à ces changements, la société générale semble s'engager sur la voie d'une restructuration délicate, soulignant la nécessité d'un dialogue plus transparent et constructif avec ses employés.







