Dans la nuit entre samedi et dimanche, un naufrage dévastateur a causé la mort de deux femmes migrantes qui tentaient de rejoindre l'Angleterre à bord d'une embarcation de type "taxi-boat". La préfecture du Pas-de-Calais a confirmé que ces deux victimes ont été retrouvées sans vie dans leur bateau après que celui-ci ait chaviré en mer.
Le secrétaire général de la préfecture, Christophe Marx, a exprimé sa tristesse lors d'un point de presse à Coquelles, révélant que l'embarcation transportait environ 82 personnes. "L'embarcation a échoué sur la plage, les deux victimes ont été retrouvées dans le bateau", a-t-il déclaré. Ce drame survient alors que la température Climat estivale incite de nombreux migrants à tenter la traversée de la Manche, malgré les dangers inhérents.
Le 23 avril, un nouvel accord entre les autorités françaises et britanniques avait été conclu pour tenter de dissuader ces traversées qui continuent d’augmenter. Selon Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, les tentatives de traversées réussies avaient diminué de 56 % par rapport à 2025, mais les statistiques continuent d'être alarmantes.
Récemment, 394 migrants ont franchi cette traversée périlleuse, tandis que 64 personnes ont réussi à embarquer sur une autre occasion près de la plage d'Ault. Des données officielles font état de 41 472 personnes ayant rejoint récemment le Royaume-Uni illicitement, consolidant le fait que la situation demeure préoccupante.
D'après l'AFP, 29 migrants ont déjà trouvé la mort en mer en 2025, avec six décès supplémentaires survenus depuis le début de 2026. Ce naufrage tragique rappelle la nécessité urgente d'une réflexion collective sur les voies sécurisées pour les migrants en Europe.







