Dimanche, à Beausoleil, un homme âgé de 88 ans a été placé en garde à vue après la découverte tragique du corps de son épouse, âgée de 85 ans, dans leur domicile. Les secours, appelés sur les lieux, ont constaté que la victime présentait «plusieurs plaies saignantes».
Selon le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, le suspect s'était rendu à l'hôpital plus tôt dans la journée, confessant avoir tué sa femme. Cette révélation a déclenché une enquête de flagrance pour «homicide par conjoint», confiée à la police judiciaire locale de Menton.
Ce drame soulève de sérieuses préoccupations alors que les chiffres concernant les violences domestiques demeurent alarmants. En 2024, 107 femmes avaient été tuées par leur partenaire, selon des données gouvernementales, témoignant d'une hausse préoccupante des féminicides en France. Cette réalité a incité des acteurs de la société civile à s'exprimer, dénonçant des situations souvent invisibles et en appelant à des mesures plus strictes pour la protection des victimes.
La prévalence de la violence domestique, y compris le féminicide, est un fléau qui touche toutes les couches de la société. Le Collectif des féministes, qui œuvre pour la sensibilisation de ces problématiques, a déclaré : «Chaque drame comme celui-ci doit nous alerter. La lutte contre les violences conjugales doit être une priorité nationale.»







