Paris, France - L'ancien président Nicolas Sarkozy a pris la décision de demander la fusion de ses peines de prison, imposées dans le cadre des affaires Bygmalion et Bismuth, comme l'a rapporté le Parquet national financier (PNF) en confirmant les informations de FranceInfo.
Cette demande a été enregistrée le 27 novembre, juste après le verdict de la Cour de cassation qui a rendu définitive sa peine de six mois d'emprisonnement ajustable avec le port d'un bracelet électronique dans l'affaire Bygmalion.
La justice examinera cette requête le 23 février prochain. À noter que Nicolas Sarkozy a déjà porté un bracelet électronique entre février et mai 2025, faisant suite à une condamnation de six mois pour l'affaire Bismuth, également connue sous le nom de l'affaire des écoutes.
À l'approche de son 71ème anniversaire, l'ex-président bénéficie de mesures de libération anticipée, en partie due à son âge avancé, ce qui lui permet d'espérer un assouplissement des conditions de sa détention.
En unissant ses peines, il pourrait éviter le port d'un bracelet, ce qui allège encore davantage son quotidien. Parallèlement, Sarkozy doit se préparer à comparaître devant la cour d'appel de Paris à partir du 16 mars, concernant le financement controversé de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye, pour laquelle il avait été condamné en première instance à cinq ans de prison. Cette peine l'avait contraint à une incarcération de trois semaines cet automne.







