Avec l'augmentation des prix de l'essence, Donald Trump adopte un ton plus ferme envers l'Iran. Samedi soir, le président américain a formulé un ultimatum exigeant que Téhéran réouvre le détroit d'Ormuz, un passage crucial pour le commerce mondial des hydrocarbures, dans les 48 heures sous peine de frappes ciblées contre ses infrastructures énergétiques. Le régime iranien a rapidement répliqué en affirmant qu'il ne plierait pas.
« Si l'Iran ne rouvre pas entièrement, sans menace, le détroit d'Ormuz dans les 48 heures, les États-Unis frapperont et détruiront ses centrales électriques, à commencer par la plus grande », a tweeté Trump sur Truth Social. L'armée iranienne a de son côté annoncé qu'elle frappera les infrastructures énergétiques dans la région.
Conflit grandissant : l'Iran frappe Israël
Ce nouveau climat de tension coïncide avec des attaques réciproques, dont une récente où deux missiles iraniens ont touché des villes du sud d'Israël, faisant au moins 88 blessés, dont des cas graves. Les experts y voient une démonstration de force de l'Iran, alors que les armées israélienne et américaine augmentent leur présence dans la région.
Un des missiles a ciblé la ville de Dimona, connue pour son centre de recherche nucléaire, provoquant une blessure à 33 personnes. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a qualifié cette journée de « très difficile » pour Israël, affirmant que le pays continuera à frapper ses ennemis sur tous les fronts.
Tensions croissantes au Moyen-Orient
Ces événements illustent une intensification des frappes contre les installations énergétiques dans le Golfe, contribuant à l'envolée des prix du pétrole. Les blocages iraniens augmentent également les inquiétudes sur la stabilité économique régionale. Des analystes comme ceux du Monde soulignent que la situation pourrait rapidement dégénérer en un conflit ouvert si la désescalade ne se produit pas rapidement.







