Le pont de Qasmiyeh, essentiel pour la link entre la région de Tyr et le reste du Liban, a été détruit dimanche 22 mars par des frappes israéliennes. Ce point de passage stratégique était un chemin privilégié pour les Libanais tentant de fuir les bombardements israéliens à proximité de la frontière.
Peu avant cette attaque, Israel Katz, ministre de la Défense d'Israël, avait annoncé que l'armée israélienne s'attaquerait à tous les ponts au sud du fleuve Litani, estimant qu'ils étaient utilisés par le Hezbollah. "Nous poursuivons notre offensive terrestre avec toute notre force", a-t-il déclaré, soulignant l'intensité de l'opération militaire.
Cette destruction du pont est perçue par le président libanais, Joseph Aoun, comme un « prélude à une invasion terrestre », faisant état des craintes croissantes parmi la population locale. Les experts en géopolitique notent que le climat d'insécurité s'intensifie, tandis que des ONG s'inquiètent des conséquences humanitaires de telles actions.
D'après des reportages de Le Monde, l'impact de la destruction des infrastructures s'associe à une crise exacerbée qui affecte déjà les civils dans la région. Le pont de Qasmiyeh, en plus de sa fonction de lien, était un symbole d'unité pour de nombreux Libanais.







