À partir de lundi, des agents de la police d'immigration des États-Unis (ICE) seront déployés dans les aéroports, pour venir en aide aux agents spécialisés afin d'accélérer les contrôles de sécurité. Cette annonce a été faite par le conseiller à l'immigration de Donald Trump, Tom Homan, le 22 mars.
Les retards dans les aéroports, exacerbés par une paralysie budgétaire, ont incité Trump à envisager cette mesure. Lors d’une déclaration, Homan a affirmé que les agents seraient déployés en priorité dans les grands aéroports confrontés à des files d'attente particulièrement longues, permettant ainsi à ceux de la Transportation Security Administration (TSA) de se concentrer sur les contrôles de sécurité critiques.
Dans un entretien accordé à CNN, Homan a précisé que les agents auraient pour mission d'effectuer des tâches simples telles que la surveillance des sorties, afin de dégager les agents de la TSA pour qu’ils puissent davantage se concentrer sur la sécurité active. Bien qu'un nombre exact d'agents n'ait pas été communiqué, la décision s'inscrit dans le cadre d’une réactivité nécessaire due aux longues attentes auxquelles sont confrontés les passagers.
Depuis le 14 février, le Département de la Sécurité Intérieure (DHS), qui supervisent la TSA, connaît une interruption de financement, conséquence d’un intense bras de fer entre démocrates et républicains concernant les pratiques critiques de la police de l'immigration, controversées à gauche. Ce gel budgétaire a provoqué le chômage technique de milliers de fonctionnaires fédéraux, et des milliers d'autres continuent de travailler sans rémunération. Des experts déclarent que la situation pourrait aggraver le stress dans les aéroports, déjà soumise à des contraintes de ressources.







