Marie-Hélène Dini a fait l'objet d'une tentative de meurtre en 2020, un incident tragique qui a conduit à l'arrestation de six suspects, dont quatre militaires. Ce procès s'ouvrira le 30 mars à la cour d'assises de Paris.
À la tête de plusieurs entreprises de coaching, Dini a échappé à la mort il y a trois ans, dans une affaire qui a captivé l'attention des médias et des autorités, car les protagonistes impliqués étaient liés à la DGSE, le service de renseignement extérieur de la France. Tous les suspects appartenaient à la même loge maçonnique.
Lors de cette audience, 22 accusés, comprenant des militaires, des policiers, et des entrepreneurs, seront jugés. Marie-Hélène Dini a exprimé sa préoccupation face à ce procès : "Je n'ai jamais surmonté le stress post-traumatique", a-t-elle confié sur RTL, ajoutant que revivre cette épreuve est "extrêmement difficile". Elle espère "que son système nerveux tiendra le coup" durant le procès.
Les symptômes de son traumatisme sont nombreux : épuisement, problèmes de mémoire, ainsi que troubles du sommeil. Dini revient sur les événements de 2020, où elle a eu vent de son agression le 25 juillet. Lors d'une visite de la police, elle a appris qu'elle était la cible d'un homicide, une situation qu'elle a d'abord prise pour une blague. "Je pensais qu'ils s'étaient trompés de personne", témoigne-t-elle.
Les enquêteurs ont fouillé son domicile, cherchant des informations qui pourraient lier Dini à un service de renseignement étranger. "Ils pensaient que je pouvais détenir des documents sensibles", a-t-elle relaté. Ce contexte donne un aperçu troublant de la menace qu'elle a affrontée, et du long chemin de rétablissement qui l'attend.







