Alors que l'Hexagone se remet d'un printemps exceptionnellement chaud, les regards se tournent vers les mois de juillet et août. Les 37,8°C relevés en Charente le 28 mai laissent présager des étés caniculaires à venir, dans un contexte de recrudescence des vagues de chaleur.
En 2026, le printemps en France bat des records de températures, soulevant des interrogations sur la possibilité d'un été tout aussi étouffant. Ce printemps est désormais le plus chaud jamais constaté, selon Météo-France.
Depuis le début du millénaire, l'institution météorologique a enregistré 34 vagues de chaleur, dont six d'une intensité notable au cours des mois estivaux. Les températures ont sensiblement augmenté au fil des années : presque 29°C de moyenne nationale entre le 2 et 17 août 2003, et des 28°C dès la mi-juin 2025, témoignant d'une fréquence et d'une intensité croissantes des épisodes de chaleur.
Les prévisions météorologiques anticipent une chaleur intense
Météo-France a déjà mis en garde contre le retour d'une "tendance chaude" de fin juin, avec un risque accru de fortes chaleurs. La combinaison de vents chauds en provenance du sud de l'Europe et du Maghreb pourrait réchauffer en particulier le sud et l'est de la France, entraînant un assèchement de l'air et des sols. Les experts soulignent l'urgence de prendre des mesures pour faire face à ce phénomène climatique croissant.







