Le leader nord-coréen, Kim Jong Un, a supervisé un essai de nouveaux missiles, décrits comme un "système d'armement innovant". Selon l'agence d'État KCNA, ces lancements ont été motivés par une "crise géopolitique récente", allusion à l'intervention américaine au Venezuela.
Ce tir, survenu le dimanche 5 janvier 2026, représente le premier essai de missile hypersonique de l'année pour Pyongyang. Dans un contexte international tendu, avec des accusations d'ingérence des États-Unis, la Corée du Nord maintient que ses capacités nucléaires sont nécessaires pour sa défense. Un porte-parole des affaires étrangères a qualifié l’arrestation de Maduro d'"attaque grossière" contre la souveraineté d'un pays.
Portée de 1.000 kilomètres
Kim Jong Un a déclaré que des "avancées significatives" avaient été réalisées dans les forces nucléaires du pays, affirmant la nécessité de se préparer à "une guerre réelle". Ce développement pose des questions sur la stabilité régionale, alors que la Corée du Sud s'apprête à rencontrer la Chine pour des discussions sur la situation en Corée du Nord.
D'autres analystes internationaux soulignent que ces actions sont également conçues pour renforcer la position de Kim sur la scène mondiale. "La Corée du Nord utilise ces tests non seulement pour montrer sa force, mais aussi pour négocier sur la scène internationale", déclare un expert en relations internationales dans une interview avec France 24.
Les missiles ont été tirés avec succès, atteignant des cibles situées à 1.000 kilomètres dans la mer du Japon, illustrant ainsi la capacité du pays à frapper potentiellement des cibles éloignées. Ce développement ne manquera pas de soulever des préoccupations parmi les États-Unis et leurs alliés en Asie, dans un contexte déjà chargé de tensions militaires.
Alors que la situation géopolitique évolue rapidement, les experts observent de près les capacités militaires de la Corée du Nord et les implications pour la sécurité régionale.







