Le 14 janvier, un dialogue novateur a eu lieu entre Donald Trump et Delcy Rodriguez, la présidente intérimaire du Venezuela, qui marque selon cette dernière le début d'une "nouvelle ère" pour les relations entre les deux pays. Cette conversation, la première depuis la capture de Nicolás Maduro, suscite de nombreuses attentes et interrogations.
Trump, qui a fait part à plusieurs reprises de son intention de piloter les ressources pétrolières du Venezuela, a qualifié Rodriguez de "personne formidable". Les deux dirigeants ont abordé plusieurs thématiques cruciales, notamment le pétrole, le commerce et la sécurité nationale. Les experts estiment que cette première communication est un signe fort d’un changement de cap dans la diplomatie américaine à l’égard de Caracas.
En effet, Trump a déclaré : "Nous avons fait des progrès considérables vers la stabilisation du Venezuela. Ce partenariat sera bénéfique pour tous". En écho à ses propos, un analyste politique basé à Paris a suggéré que la reprise des discussions pourrait être un moyen pour Biden d'assoir son autorité sur le continent. (source Le Monde)
Le lendemain, Trump a prévu de rencontrer Maria Corina Machado, une figure de l’opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix. Rodriguez a exprimé son optimisme, qualifiant leur conversation de "longue, productive et courtoise", alors qu’elle a également évoqué une possible libération de prisonniers politiques, signalant un éventuel assouplissement de la répression au Venezuela.
Alors que certains analystes prévoient que cette ouverture pourrait aboutir à des réformes positives, d'autres restent sceptiques quant à son succès à long terme. Cependant, l’atmosphère semble propice aux dialogues qui pourraient redéfinir les relations entre les deux nations. En fin de compte, une période d'incertitudes est à prévoir, mais l'espoir d'un avenir meilleur pour le Venezuela peut commencer à germer.







