En plein hiver rigoureux, les récentes frappes de Moscou sur le réseau énergétique ukrainien ont plongé Kiev dans une crise sans précédent. Des coupures massives de courant et de chauffage affectent la vie quotidienne dans la capitale. Vitali Klitschko, maire de Kiev, a annoncé sur Telegram la fermeture des écoles jusqu'au 1er février, une décision prise en raison de l'impact des bombardements russes sur les infrastructures essentielles.
À partir du 19 janvier, les élèves ne pourront pas reprendre les cours en présentiel ni en ligne, renforçant l'anxiété dans une période déjà difficile. Les récentes attaques ont également conduit à des mesures d'économie d'électricité, avec un éclairage public réduit à 20 % de sa capacité. Cette situation est la plus grave depuis le début de l'invasion à grande échelle en février 2022.
Les autorités locales ont déclaré qu'environ 6 000 immeubles, soit près de la moitié de la ville, sont sans chauffage suite aux bombardements du 9 janvier. Selon Le Monde, la situation énergétique reste « très difficile », rendant la fourniture de services publics précaire.
Pour atténuer cette crise, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déjà déclaré un « état d'urgence » dans le secteur énergétique, espérant mobiliser des ressources et du soutien international. La solidarité locale est palpable, alors que de nombreux Ukrainiens s'organisent pour aider ceux qui souffrent le plus durant cette période complexe.
Les prochains jours s'annoncent critiques pour les habitants de Kiev. Comme l'indiquent les experts, le maintien des infrastructures de base est crucial pour la survie de la population en cette saison glaciaire, rendant les efforts de réparation et de soutien d'autant plus importants.







