À la suite de tragiques événements ayant conduit à la mort de deux Américains par des agents fédéraux, Bruce Springsteen a dévoilé, mercredi, une chanson intitulée Streets of Minneapolis, écrite en seulement une journée. Le chanteur a partagé sur ses réseaux sociaux qu'il avait composé ce morceau durant le week-end, l’enregistrant rapidement pour le publier le lendemain. Il évoque dans sa musique la lutte contre la "terreur d'État qui a frappé Minneapolis".
La chanson peint le tableau d'une ville en proie aux flammes, affrontant les tourments et l'adversité. En abordant ces thématiques, Springsteen ne se contente pas de raconter, il se positionne fermement contre l'absence de justice et les politiques répressives, notamment celles de l'ancien président Donald Trump, qui a souvent été critiqué pour sa ligne dure en matière d'immigration.
Des experts en musique et en sociologie, comme Jean-Claude Barbier, soulignent que Springsteen a toujours su utiliser sa voix pour faire écho aux luttes sociales, rappelant qu'« il ne fait jamais l'autruche face aux problèmes de société ». Cette chanson s'inscrit dans une tradition de protestation qui caractérise l'art du musicien, une tradition qui résonne particulièrement à la lumière des récents événements tragiques à Minneapolis.
En somme, Streets of Minneapolis se veut un hommage touchant aux victimes, mais aussi un cri de ralliement pour ceux qui se battent encore contre l'injustice. Dans une période de tensions croissantes aux États-Unis, Springsteen rappelle, avec sa musicalité unique, l'importance de la solidarité et de la résistance.







