Dans un récent article publié par le New York Times, Mohammed ben Salmane, le prince héritier d'Arabie saoudite, a exhorté le président américain Donald Trump à « continuer à frapper durement les Iraniens ». Ce conseil fait écho aux recommandations du défunt roi Abdallah, qui avait conseillé de « couper la tête du serpent » en référence à l'Iran.
En concertation avec Mohammed ben Zayed, le président des Émirats arabes unis, Ben Salmane a exprimé ses inquiétudes face aux « attaques constantes et injustes de l'Iran » à l'encontre des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Les deux dirigeants s’accordent à dire que ces agissements représentent une menace croissante pour la sécurité régionale, soulignant l'importance d'une réponse collective et d'une défense renforcée.
Les pays du Golfe face à la menace iranienne
Actuellement, malgré le lancement d'une série de plus de 2 000 missiles et drones par l'Iran, une réponse militaire immédiate de la part des États du Golfe est jugée peu probable, selon des sources du Jerusalem Post. La région redoute les conséquences d'une escalade potentielle, craignant que l'Iran élargisse ses cibles dans des attaques futures.
Des experts de la sécurité soulignent que cette situation délicate nécessite une approche stratégique, et des analyses approfondies des ramifications que pourrait avoir une attaque directe contre l'Iran.







