Le 24 mars, Édouard Philippe s'est exprimé sur France 2, se montrant favorable à une approche unificatrice de la droite et du centre pour l'élection présidentielle de 2027, malgré son opposition à une primaire.
Lors d'un entretien, le chef des députés Républicains, Laurent Wauquiez, a également exprimé son soutien à une coalition englobant des figures comme Édouard Philippe et Sarah Knafo. Philippe, président du mouvement Horizons, a affirmé être "très partisan, très favorable à toutes les logiques de rassemblement et d'union" pour cette échéance, sans toutefois nommer les partis concernés.
Il a également fait part de sa vision pour un "bloc républicain qui croit en l'Europe et à l'économie de marché", soulignant la nécessité d'une France forte à l'international.
Édouard Philippe veut "prendre le temps" d'agir
Concernant les primaires, l'ancien Premier ministre reste sceptique : "Je ne vais pas commencer à dire que cela n'arrivera jamais", a-t-il déclaré. Il a évoqué l'importance d'un "comité de liaison" déjà existant entre les partis comme Renaissance, Horizons et le MoDem, citant des discussions régulières avec des figures politiques majeures telles que Gérard Larcher et François Bayrou.
Édouard Philippe, dont la candidature à la présidentielle dépendait de sa réélection à la mairie du Havre, a souligné l'importance de "prendre le temps" pour préparer son projet politique. Selon lui, les Français nécessitent des propositions mûries, bien discutées et méticuleusement élaborées afin de garantir une mise en œuvre efficace.







