Dans la nuit de mardi à mercredi, des individus armés ont fait irruption dans le domicile d'Annick Petrus sur l'île de Saint-Martin. La préfecture a confirmé cette agression, rapportée également par l'AFP. Sur son compte Facebook, la sénatrice a partagé : "Sous la menace d’une arme à feu, j’ai été ligotée, bâillonnée et séquestrée".
Un dispositif de sécurité renforcé sera déployé autour de son domicile, a-t-on précisé de source préfectorale. L'enquête, menée par le parquet de Basse-Terre, engendrée par cette agression, témoigne d'un climat d'insécurité grandissant sur l'île.
La sénatrice affirme être "saine et sauve"
Agée de 65 ans et ancienne vice-présidente de la collectivité, Annick Petrus a rassuré ses concitoyens en déclarant : "Mon état de santé est heureusement rassurant. Cette épreuve peut profondément marquer, mais je suis déterminée à poursuivre mon engagement auprès des habitants de Saint-Martin".
Les inquiétudes grandissent au sujet de la criminalité sur l'île, où la proliferation des armes à feu devient un sujet de préoccupation majeure. Des experts, comme le sociologue Jean-Luc F. de l'Université de la Réunion, soulignent que la situation exige une attention pressante des autorités compétentes.
La réaction des politiciens et des habitants face à cette nouvelle agression pourrait bien être le déclencheur d'un mouvement collectif en faveur d'une meilleure sécurité dans l'ensemble des territoires d'outre-mer.







