Loïg Chesnais-Girard, le président divers gauche de la Bretagne, a fait une intervention remarquée hier lors des Biennales Internationales du spectacle (BIS) à Nantes. Sous les applaudissements, il a plaidé pour que la culture soit reconnue comme une compétence essentielle des Régions. Ce n'est pas le choix fait en Pays de la Loire.
Le président Chesnais-Girard était en terre de Christelle Morançais, la présidente des Pays de la Loire, où il a révélé les ambitions de la Bretagne en matière de politique culturelle, dans un contexte où la rigueur budgétaire semble avoir pris le dessus dans la région voisine. Son discours au Grand Auditorium de la Cité des Congrès de Nantes a suscité l'enthousiasme du public, signalant ainsi une volonté de maintenir et de renforcer le soutien à la culture en Bretagne, même en période de contraintes économiques.
Il a déclaré : 'Nous devons sanctuariser nos aides à la culture, car elle est un pilier de notre identité régionale et nationale.' Cette approche contraste fortement avec celle de ses homologues des Pays de la Loire, qui ont opté pour des coupes dans leur budget culturel. Selon une analyse de France Culture, cette mise en avant de la culture en Bretagne pourrait faire évoluer le débat autour de la décentralisation en France et amener un soutien accru aux initiatives culturelles.
Les experts s'accordent à dire que cette prise de position est stratégique et pourrait avoir des répercussions positives sur le développement économique et social de la Bretagne, notamment en matière de tourisme culturel. 'Il est essentiel que les Régions se réapproprient leur identité à travers la culture, surtout dans un contexte où la mondialisation menace nos spécificités', a souligné un sociologue de l’Institut de recherche pour le développement. Les prochaines étapes, selon Chesnais-Girard, impliqueront des discussions approfondies avec les acteurs culturels pour façonner un avenir inclusif pour la culture régionale.
Le président Chesnais-Girard était en terre de Christelle Morançais, la présidente des Pays de la Loire, où il a révélé les ambitions de la Bretagne en matière de politique culturelle, dans un contexte où la rigueur budgétaire semble avoir pris le dessus dans la région voisine. Son discours au Grand Auditorium de la Cité des Congrès de Nantes a suscité l'enthousiasme du public, signalant ainsi une volonté de maintenir et de renforcer le soutien à la culture en Bretagne, même en période de contraintes économiques.
Il a déclaré : 'Nous devons sanctuariser nos aides à la culture, car elle est un pilier de notre identité régionale et nationale.' Cette approche contraste fortement avec celle de ses homologues des Pays de la Loire, qui ont opté pour des coupes dans leur budget culturel. Selon une analyse de France Culture, cette mise en avant de la culture en Bretagne pourrait faire évoluer le débat autour de la décentralisation en France et amener un soutien accru aux initiatives culturelles.
Les experts s'accordent à dire que cette prise de position est stratégique et pourrait avoir des répercussions positives sur le développement économique et social de la Bretagne, notamment en matière de tourisme culturel. 'Il est essentiel que les Régions se réapproprient leur identité à travers la culture, surtout dans un contexte où la mondialisation menace nos spécificités', a souligné un sociologue de l’Institut de recherche pour le développement. Les prochaines étapes, selon Chesnais-Girard, impliqueront des discussions approfondies avec les acteurs culturels pour façonner un avenir inclusif pour la culture régionale.







