Cette semaine a été riche en rebondissements politiques en Gironde. En annonçant sa candidature pour les municipales, le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic, a clairement affirmé son rejet du "centrisme", qualifiant les centristes de "ventre mou de la République". Sa déclaration a été immédiatement contrée par Fabien Robert, leader du MoDem en Gironde, qui a répliqué que les centristes sont, au contraire, l'un des "organes les plus vivants" de la République. Robert en a également profité pour revendiquer des acquis tels que les allocations familiales et l'engagement européen, tout en exprimant son scepticisme quant à la capacité des écologistes à comprendre ces enjeux. (source : Sud Ouest)
Une surprise à Pessac
À Pessac, le maire divers droite, Franck Raynal, a reçu le soutien inattendu de Renaissance, le parti fondé par Emmanuel Macron. Cette alliance s'inscrit dans un cadre national mais a suscité des interrogations, Raynal ayant précédemment critiqué les "macronistes" au sein de ses troupes. Bien qu'il se soit efforcé de présenter sa candidature comme un rassemblement du centre-droit, ses adversaires ne manqueront pas de le taxer de "macroniste", une étiquette qui a déjà perdu de son attrait. (source : Sud Ouest)
La dune du Pilat en jeu
La campagne électorale prend également un tournant audacieux avec la déclaration de Patrick Davet, le maire LR de La Teste-de-Buch, qui a promis de récupérer la présidence du syndicat mixte de la dune du Pilat. Élu à sa propre réélection, il a déclaré : "On n’est plus chez nous. On la récupérera." Un objectif ambitieux, mais qui semble peu réalisable compte tenu de la configuration politique actuelle du syndicat. (source : Sud Ouest)
Friends and fries à Talence
Dans le registre plus léger de la politique locale, la liste "Vivons Talence", dirigée par l'écologiste Isabelle Rami, a annoncé une réunion publique sous le slogan "entrée libre – venez comme vous êtes", avec la promesse de frites et cola à volonté. Un clin d'œil humoristique qui rappelle la convivialité des rassemblements électoraux passés. (source : Sud Ouest)
Des vœux sous tension
À deux mois des élections, les cérémonies de vœux, généralement très formelles, deviennent le reflet des tensions politiques sous-jacentes. Dans des communes comme Langon, où le maire Jérôme Guillem a évoqué le désir de "stabilité", il est devenu essentiel de lire entre les lignes. Les vœux prennent une saveur politique, particulièrement dans un contexte où chaque mot compte dans l'optique d'une réélection. (source : Sud Ouest)
Une affaire de famille
Dans le paysage électoral de Gradignan, une dynastie politique se dessine avec Émilie Sarrazin, candidate écologiste, et sa mère Blandine Sarrazin, maire macroniste du Barp. Ce mélange des genres politiques pourrait devenir un sujet délicat lors des repas de famille. (source : Sud Ouest)
L'intelligence artificielle dans la politique
Enfin, l'actualité politique a été marquée par une intervention étonnante lors d'un conseil communautaire du Réolais en Sud-Gironde. L'un des élus a été accusé d'utiliser une intelligence artificielle dans son discours, provoquant une réflexion sur le futur de la délibération et de la courtoisie en politique. (source : Sud Ouest)







