La Grèce s'exprime avec force, trois ans après la tragédie ferroviaire de Tempé. Les citoyens réclament justice en raison des lacunes persistantes dans l’enquête, comme le souligne Greek Reporter. Ce samedi, plus de 65 000 personnes ont manifeste à travers le pays, de la capitale aux îles, pour rendre hommage aux 57 victimes de la collision tragique survenue le 28 février 2023. Les rassemblements ont été marqués par des tensions entre la police et les protestataires. Depuis trois ans, ces derniers demandent des comptes à des responsables politiques accusés d'incompétence et de dissimulation. Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, qui a essuyé de vives critiques pour sa gestion de la crise, a reconnu les “lacunes et erreurs” de l’État, appelant à une évaluation “rigoureuse et impartiale” des responsabilités. Deux anciens ministres sont sous enquête, mais jusqu'à présent, personne n'a été traduit en justice, bien qu'une quarantaine de personnes, dont le chef de gare de l'époque, soient attendues devant le tribunal à partir du 23 mars.
Intelligence artificielle : le Pentagone se tourne vers OpenAI après la sortie d'Anthropic. Le ministère de la Défense américain a choisi de collaborer avec OpenAI pour équiper son infrastructure, délaissant Anthropic, dont les responsables avaient refusé de partager leurs technologies sans restrictions pour des raisons éthiques. “Nous avons conclu un contrat avec le ministère de la Guerre pour déployer nos modèles sur leur réseau sécurisé,” a précisé Sam Altman, le patron d’OpenAI, sur X. L'accord stipule “l'interdiction de la surveillance massive au niveau national et la responsabilité maîtrisée pour l'utilisation de la force, y compris pour les systèmes d'armements autonomes,” des lignes directrices similaires à celles que voulait imposer Anthropic, comme le mentionne The Guardian. “Nous surveillerons de près la réaction d'OpenAI à ce partenariat avec le gouvernement,” ajoute le quotidien britannique en rappelant le soutien d'autres firmes à Anthropic durant ses conflits passés, incluant une lettre ouverte signée par environ 500 employés d'OpenAI et de Google.
L’Afghanistan blâme le Pakistan pour des pertes civiles. Kaboul a rapporté que des frappes pakistanaises auraient causé au moins 30 décès parmi les civils dans les provinces de Khost, Kunar et Paktika, suite à une offensive frontalière afghane. Selon le New York Times, des ONG et des responsables afghans estiment que des camps pour des réfugiés afghans ont été touchés par ces attaques. Islamabad a mené des bombardements sur plusieurs villes, dont Kaboul et Kandahar, qui abrite le chef suprême des talibans, Hibatullah Akhundzada, sans fournir de détails sur d'éventuelles victimes civiles. Les autorités pakistanaises incriminent l’Afghanistan pour son soutien supposé à des groupes armés ayant ciblé leur territoire, une accusation rejetée par Kaboul. L’Union européenne a, quant à elle, appelé à une “désescalade immédiate” entre ces deux nations voisines.







