Dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, la France réitère sa position d'absence de conflit direct. Alors que les frappes se poursuivent après l’attaque israélo-américaine, le gouvernement insiste sur le fait que la France n'est pas impliquée. Lors d'une intervention sur RTL, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a déclaré : « La France n’est pas en guerre. »
« Nous sommes en position défensive, orientés vers la protection de nos ressortissants et de nos engagements avec les pays avec lesquels nous avons des accords de défense », a-t-elle ajouté. Cette déclaration confirme l'approche prudente adoptée par la France face à la situation instable dans la région.
Six Rafale récemment déployés aux Émirats
Les propos de Catherine Vautrin ont été soutenus par la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Sur TF1, elle a souligné l’objectif de la France de soutenir ses partenaires régionaux pour éviter une escalade du conflit. « Nous ne sommes pas en guerre et nous ne souhaitons pas ce conflit », a-t-elle rappelé, soulignant l'importance de garantir la sécurité du Liban et d'autres nations locales.
Depuis le début des hostilités, la France a intensifié sa présence militaire dans la région. Six chasseurs Rafale ont été déployés aux Émirats arabes unis, tandis que le porte-avions Charles de Gaulle a été positionné en Méditerranée pour renforcer la sécurité, a expliqué la ministre.
De plus, mardi dernier, le président de la République a révélé que des drones avaient été abattus par la France « en légitime défense » lors des premiers développements des tensions entre Israël, les États-Unis et l’Iran. Malgré quelques dommages limités à deux bases militaires françaises, Vautrin a précisé qu'il demeure incertain si elles étaient spécifiquement ciblées en tant que bases françaises.
Cette position défensive adoptée par la France souligne non seulement l’évaluation des menaces potentielles, mais aussi le rôle crucial de la diplomatie dans un contexte instable.







