C'était un véritable choc du football féminin ce dimanche 11 avril, lorsque l'AG Caen a accueilli le FC Rouen, leader actuel de la division. En jeu, une avance décisive vers les barrages d'accession en D3. D'un côté, le FC Rouen, reconnu pour sa défense exceptionnelle, et de l'autre, l'AG Caen, célèbre pour sa redoutable attaque, ayant inscrit 89 buts en seulement 17 matches.
Le président de l'AG Caen, Cyril Deloffre, a exprimé sa fierté : "On s'était fixé comme objectif de finir dans les six premiers et jouer face au FC Rouen aujourd'hui, c'est plus qu'un objectif accompli. Nos joueuses ont eu un parcours remarquable cette saison !"
Un début tonitruant pour l'AG Caen
Le match a débuté sur les chapeaux de roue pour l'AG Caen, qui a ouvert le score dès la première minute grâce à leur capitaine Chloé Declomesnil. Toutefois, le FC Rouen a rapidement réagi, réussissant à convertir deux occasions avant la mi-temps, mettant ainsi la pression sur les locaux. Le score est resté figé à 2-1 malgré le soutien d'environ 150 spectateurs passionnés.
"Nous sommes forcément déçus de cette défaite, nous avions beaucoup d'espoir,” a déclaré Benoît Sauveur, l'entraîneur de l'AG Caen. "Cependant, cette rencontre a révélé de nombreux éléments positifs pour notre équipe à l'avenir."
Un avenir prometteur malgré la défaite
Avec quatre journées restantes dans le championnat, les possibilités de barrages pour l'AG Caen semblent s'éloigner. En revanche, cette victoire 2-1 permet aux Rouennais de prendre une option majeure. Néanmoins, le coach Stéphane Arnold a tenu à rendre hommage à la qualité du jeu de l'AG Caen : "C'est formidable de voir tant de monde ici à Caen. Le football féminin s'est réellement épanoui dans l'ancienne Basse Normandie, avec des clubs comme la MOS, Ifs, et bien sûr l'AG Caen qui font un excellent travail. Cette année, c'est peut-être encore trop tôt pour eux, mais leur heure viendra."
Pour l'AG Caen, l'objectif demeurera de préserver leur seconde place et de tirer profit de chaque faux-pas des Rouennais, assurant que la lutte pour les barrages n'est pas encore totalement perdue.







