Dans un communiqué, le PS s’en prend directement à l'événement : "Canon français, la bête immonde, alias l’extrême droite, remet le couvert de la haine". Cette déclaration s'inscrit dans un contexte où plusieurs mouvements dénoncent l'usage de rassemblements tels que celui-ci comme des plateformes pour relayer des discours extrémistes. D’après une enquête de France Inter, ce banquet portera sur les 80 ans de l'appellation Pécharmant, mais le PS y voit surtout une opportunité pour l'extrême droite de véhiculer sa propagande.
Sandrine Dubos, première secrétaire fédérale du PS, affirme que "la convivialité se trouve prise en otage par la xénophobie la plus virulente". Les inquiétudes s'étendent à l'image du patrimoine viticole français, avec des questions suscitées par l'implication du syndicat des vins de Pécharmant dans ce rassemblement. La mairie de Bergerac, dirigée par Fabien Ruet, et la communauté d'agglomération, représentée par Frédéric Delmarès, sont également dans la ligne de mire des critiques.
Alors que le débat sur la présence et l’impact de l'extrême droite s'intensifie, cette initiative soulève des interrogations quant aux choix des acteurs du secteur viticole, en soupçonnant une collusion avec Ideals. Dans le contexte politique actuel, chaque événement semble devenir un champ de bataille idéologique, renforçant ainsi la polarisation des opinions.







