Trois individus originaires d'Italie et d'Espagne se sont présentés devant le tribunal judiciaire de Caen le 20 janvier 2026. Le procès, qui avait été reporté, a examiné leurs actions illégales entre le 14 juin et le 3 septembre 2024, période durant laquelle ils auraient été actifs à treize reprises.
Les prévenus utilisaient un véhicule Renault Scenic, dont la plaque d'immatriculation, systématiquement belge, a été changée à plusieurs reprises au cours de leur période d'activité. Leurs stratégies de cambriolage les amenaient à se garer dans des rues voisines des domiciles qu'ils ciblaient. Des témoins ont rapporté les comportements suspects des suspects, témoignant d'une planification méticuleuse.
La procureure a déclaré : "Ils étaient au moins deux à entrer dans les maisons tandis que le troisième restait au volant du Scenic." De nombreux résidents des quartiers touchés se sont déclarés choqués par la série de vols, soulignant une impression de vulnérabilité croissante parmi la population locale.
Pour plus de détails, des experts en criminologie ont été consultés, s'étendant sur les modes opératoires de ces voleurs. Selon un rapport de la police nationale, ce type de vol a beaucoup augmenté ces dernières années, poussé par des réseaux criminels organisés. Les analystes ont également suggéré que des mesures de sécurité renforcées pourraient potentiellement dissuader de tels actes.
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