« En dix-huit années de mariage, c’est la seule fois que mon mari m’a frappée. Ça m’a fait peur. Et je vivais un cauchemar depuis six mois, avec ses insultes et ses hallucinations. Alors j’ai porté plainte, pour qu’il aille se faire soigner »,
Cette affaire met en lumière les difficultés que rencontrent de nombreuses femmes face à la violence conjugale. En mars 2025, alors que son mari sombrait dans une dépression, elle a été confrontée à un harcèlement quotidien mêlé d’insultes. Les témoins, y compris des membres de la communauté locale, évoquent un climat de peur et de secret, où les victimes n’osent souvent pas s’exprimer.
Le déclencheur de cette histoire tragique ? Une agression physique qui a poussé cette femme à agir et à briser le cycle de la violence.
Une intervenante d'une association de soutien aux victimes de violences conjugales a expliqué que le silence est souvent entretenu par la honte et la peur des répercussions. « Le premier pas vers la libération est toujours le plus difficile, mais il est vital pour la guérison », a-t-elle déclaré.
Le jugement de cette affaire, qui a eu lieu en janvier 2026, représente une lueur d’espoir pour d’autres femmes qui pourraient traverser des situations similaires.
Le travail des associations et de la justice en matière de violences conjugales est plus crucial que jamais, surtout dans des villages où les normes traditionnelles peuvent étouffer la voix des victimes. Cet événement souligne également l'importance d'un soutien communautaire pour encourager les victimes à se manifester et à lutter contre la violence domestique.







