Pour préserver votre microbiote intestinal, il est essentiel de ne pas négliger un nutriment clé que l'on retrouve principalement dans les fruits et légumes.
Le microbiote intestinal est un sujet de discussion de plus en plus fréquent, mais que savons-nous réellement à son sujet ? Nos intestins, et particulièrement notre côlon, abritent naturellement près de 39 000 milliards de microbes, en grande majorité des bactéries. Ces dernières peuvent être commensales (bienfaitrices) ou pathogènes (nuisibles).
Garder son microbiote intestinal en équilibre
Il est avéré qu'un équilibre entre les "bonnes" et "mauvaises" bactéries est vital pour le bon fonctionnement de notre organisme. En revanche, des études montrent qu'une dysbiose, c'est-à-dire un déséquilibre dans la composition du microbiote, peut contribuer à l'apparition de diverses pathologies, allant du diabète à l'obésité, en passant par la dépression et même la maladie d'Alzheimer.
Comment maintenir son microbiote intestinal en équilibre ? Dans une interview avec nos homologues de Detroit News, la diététicienne américaine Karen Corbin a partagé deux recommandations cruciales : premièrement, évitez les produits ultra-transformés (tels que la charcuterie, les plats préparés, les sandwiches sous vide, les sauces en bocaux, et les biscuits industriels) ; deuxièmement, intégrez des fibres à chacun de vos repas.
Mangez 30 g de fibres par jour pour nourrir vos bonnes bactéries
Les fibres alimentaires, qu'elles soient solubles ou insolubles, jouent un rôle prébiotique vital en "nourrissant" les bactéries commensales de votre microbiote. On les trouve dans les fruits et légumes (en particulier en consommant la peau), mais aussi dans les légumineuses (comme les lentilles et les pois chiches) et les féculents complets (tels que le riz ou le pain complet).
Il est important de rappeler que les autorités de santé recommandent une consommation quotidienne de 30 g de fibres alimentaires, un objectif que 87 % des Français ne parviennent pas à atteindre. Cinq portions de fruits et légumes (environ 400 g au total) apportent déjà entre 16 g et 20 g de fibres, facilitant ainsi l'atteinte de cet objectif.
Source : The Detroit News







