La canneberge (Vaccinium macrocarpon), appelée cranberry en Amérique du Nord, est cultivée dans des cannebergières. Pour sa récolte, les champs sont inondés, permettant de récupérer les fruits mûrs qui flottent. Bien qu'elle soit souvent comparée à l'airelle rouge (Vaccinium vitis idaea), elle possède des caractéristiques distinctes.
Zoom sur la canneberge, la baie des infections urinaires
Ce sous-arbrisseau rustique ne dépasse guère 30 cm de haut. Ses baies rouges, qui mesurent moins de 3 cm de diamètre, sont récoltées à l'automne. Riche en vitamine C (15 mg pour 100 g) et en polyphénols, notamment les proanthocyanidines, elle se développe principalement en Amérique du Nord et dans certains pays scandinaves.
Les vertus médicinales de la canneberge
La canneberge est surtout reconnue pour sa capacité à prévenir les infections urinaires telles que les cystites et les calculs. Dans la médecine traditionnelle, elle est utilisée pour son action antiseptique et anti-inflammatoire. Les Amérindiens l'appliquaient en cataplasme pour traiter des blessures.
Des études suggèrent également qu'elle pourrait limiter la prolifération de cellules cancéreuses et agir comme antioxydant, offrant une protection cardiovasculaire. Elle est disponible en pharmacie, magasins bio ou de santé naturelle, souvent sous forme d'extraits fluides ou de gélules, enrichis en proanthocyanidines.
La canneberge en cuisine
En cuisine, la canneberge se prête à diverses préparations : cuite, séchée, en jus, compote ou confiture. Elle peut remplacer l'airelle rouge ou se marier à des plats comme le chou rouge ou le riz. Toutefois, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de l'utiliser en tant que remède, surtout pour les personnes enceintes ou souffrant de maladies chroniques.







