La start-up angevine VoltR, connue pour son expertise dans le reconditionnement de batteries au lithium, a récemment reçu le feu vert pour établir un site de stockage à Durtal, situé au nord du Maine-et-Loire. Ce projet représente un investissement de 1,3 million d'euros et dispose d'un espace de 4 300 m², permettant d'entreposer jusqu'à 50 tonnes de batteries usagées, en attente d'une seconde vie.
Ce site, qui sera situé dans la zone d'activités "Les portes de l'Anjou", a pour ambition de répondre aux enjeux croissants de la gestion des déchets électroniques, en particulier ceux liés aux batteries. L'innovation et la durabilité sont au cœur des préoccupations de VoltR, qui souhaite contribuer à la transition énergétique en optimisant le cycle de vie des batteries, comme l'indiquent les propos de son fondateur. "Nous voulons non seulement réduire les déchets, mais également valoriser ces ressources pour un avenir plus vert".
D'après une étude de l'Agence de la transition écologique (Ademe), le secteur des batteries est en pleine expansion en France, propulsé par la montée en puissance des véhicules électriques. Les experts conviennent que le reconditionnement et le stockage des batteries usagées sont des solutions clés pour diminuer l'impact environnemental. Ademe souligne l'importance d'une approche circularité dans ce domaine.
Bien que le projet de VoltR ne devrait pas générer beaucoup d'emplois pour la commune de Durtal, son impact à long terme pourrait se révéler significatif dans la transition vers une économie circulaire.







