Depuis 2022, Tony Maubert a décidé de vivre pleinement sa passion pour l'apiculture, en gérant un cheptel de 250 ruches, principalement situées en Suisse normande, le long de l'Orne et dans le pays d'Auge. Son activité va au-delà de la simple récolte de miel, car il possède également 150 essaims pour le renouvellement de ses colonies et une centaine de petites colonies dédiées à l'élevage des reines. Mais comment se déroule exactement ce métier fascinant ? Plongeons dans l'univers de cet apiculteur passionné.
La période d'hivernage, allant de septembre-octobre au mois de mars, est cruciale pour Tony. C'est durant cet intervalle qu'il s'emploie à préparer ses ruches et ses cadres. Le printemps marque le début de la saison active. « Le nettoyage des ruches est essentiel, et j'identifie ma reine par un point de couleur, différent chaque année », explique-t-il. Il effectue également la première transhumance, s'assurant que chaque colonie dispose de l'espace nécessaire pour croître. Finissant cette période de transhumance, il prépare les colonies pour l'hiver, tout en prenant soin de lutter contre le varroa, un parasite nuisible aux abeilles, responsable de 80 % des mortalités hivernales, comme le souligne le site [Ouest-France](https://www.ouest-france.fr/normandie/frenouville-14630/a-frenouville-lapiculteur-tony-maubert-travaille-aux-rythmes-des-saisons-et-des-floraisons-aca6c7f0-0501-11f1-ad54-b5b29bc360b3).
Pour assurer la santé de ses colonies, Tony veille à offrir un environnement propice à leur alimentation et leur reproduction. Plusieurs menaces pèsent sur les abeilles, que ce soit le frelon asiatique, les maladies ou les aléas climatiques. La protection de ces pollinisateurs est devenue une priorité, tant pour lui que pour d'autres apiculteurs qui partagent cette préoccupation.
Quant à l'élevage des reines, une autre partie de son activité, Tony explique : « Chaque reine est essentielle à la survie de la colonie et leur élevage demande rigueur et précision. » Avec une passion intacte, il continue d'engager ses compétences pour renforcer ses colonies, contribuant ainsi à la biodiversité locale.







