Dans la nuit du 15 au 16 janvier, le Santa Anna Maria, un bateau de pêche originaire de Lorient, a échoué sur la plage des Sables-d’Olonne. Après plusieurs jours d'attente, la décision du démantèlement sur place a été finalement annoncée par le maire de la commune, Nicolas Chénéchaud, le 20 janvier. Les experts ont jugé que l'état actuel du navire et son emplacement rendaient impossible toute autre voie de secours.
« Une telle situation est préoccupante », confie Jean-Pierre, un responsable local de l'environnement, dans un entretien avec Ouest-France. « Si le bateau ne peut pas être remorqué en toute sécurité, il est crucial de procéder à son démantèlement pour éviter toute pollution potentielle. » Les mesures de sécurité ont été intensifiées, avec l’amarrage du Santa Anna Maria renforcé par des lignes supplémentaires pour affronter les conditions maritimes capricieuses.
Ce démantèlement implique la mise en place d'appels d'offres pour faire appel à des entreprises spécialisées dans ce type d'opération. La nécessité de cette intervention devient d'autant plus pressante avec l'aggravation des conditions nautiques qui pourraient davantage endommager le bateau. Les experts redoutent que, sans une action rapide, ce dernier ne se dégrade au contact des vagues.
Dans ce contexte, l'éventualité d'une pollution marine inquiète non seulement les autorités locales, mais aussi les associations de protection de l'environnement. « La mer doit rester un espace de vie sain », déclare Clara, membre d’une ONG axée sur la sauvegarde de la biodiversité maritime. « Chaque bateau échoué représente un risque, et il est impératif d'agir rapidement. »
Ainsi, le démantèlement du Santa Anna Maria ne semble plus être une question de choix, mais d'urgence. Les habitants des Sables-d’Olonne et les acteurs locaux espèrent maintenant une intervention rapide pour préserver la beauté naturelle de leur côte.







