Le maire de Nice, Christian Estrosi, a adressé une lettre au garde des Sceaux suite au meutre tragique de Lizabète, une mère de famille, abattue dans sa voiture alors qu'elle se trouvait avec son bébé. Sur France 2, lors d'une interview, il a déclaré qu'il n'était pas informé que le suspect, son beau-père, avait été interpellé quelques jours avant les faits. Ce dernier avait subi 48 heures de garde à vue dix jours avant l'incident, une situation qui interpelle désormais les autorités.
Estrosi a exprimé son indignation, affirmant : "Je trouve inacceptable qu'il n'y ait pas une égalité d'information entre la Justice et le préfet des Alpes-Maritimes." S'il avait été alerté sur le passé judiciaire du suspect, il aurait pris les mesures adéquates pour le suspendre de ses fonctions. "On ne peut pas laisser un homme, ayant commis de telles violences, travailler au milieu d'enfants et de familles", a-t-il ajouté.
Le suspect était sous contrôle judiciaire après des accusations de violences sur la mère du compagnon de la victime. Estrosi a martelé qu'il était vital de signaler et de suivre les mouvements de personnes à risques pour prévenir de tels drames. "Les précautions auraient dû être prises pour éviter une telle tragédie", a-t-il conclu.
Dans un contexte où la sécurité des citoyennes est primordiale, ce drame met en lumière les lacunes de la justice qui doivent être analysées et corrigées. Selon des experts en criminologie, une meilleure coordination entre les autorités judiciaires et les élus locaux est essentielle pour garantir une vigilance accrue et prévenir d'autres actes violents.







