Mercredi, les États-Unis ont soulevé la possibilité d'un blocus prolongé des ports iraniens, entraînant une réaction immédiate des marchés pétroliers. Les prix du pétrole ont grimpé à des niveaux jamais atteints depuis quatre ans.
Des déclarations récentes de la Maison Blanche laisseraient entendre que le blocage du détroit d'Ormuz pourrait s'inscrire dans la durée. Donald Trump lui-même a reconnu sur son réseau social : "Le blocus est un peu plus efficace que les bombardements". Comme l'indique le Wall Street Journal, le président américain aurait demandé à ses conseillers de se préparer pour l'éventualité d'un blocus indéfini.
Certains experts du secteur, tels que Jean-Marc Jancovici, estiment que cette situation pourrait avoir des répercussions à long terme sur l'économie mondiale. "La sécurisation des routes maritimes est cruciale pour un approvisionnement pétrolier stable. Un blocus pourrait provoquer une hausse des prix qui frapperait les consommateurs et l'industrie à l'échelle internationale", explique-t-il.
Dans un contexte déjà tendu, avec des relations de plus en plus ardentes entre les États-Unis, Israël et l'Iran, les acteurs du marché redoublent de vigilance. Alors que le baril de Brent a franchi le seuil des 120 euros, la situation mérite d'être suivie de près. Les répercussions sur d'autres secteurs pourraient être catastrophiques si les tensions persistent.
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