Alors que la guerre au Moyen-Orient continue de faire les gros titres, l'administration Trump a exprimé son mécontentement face à une proposition iranienne jugée insuffisante. Un responsable militaire de Téhéran, citant des sources proches du gouvernement, a déclaré que la reprise des hostilités avec les États-Unis semblait « probable », une déclaration qui émerge après le rejet d’une nouvelle offre visant à renouer les négociations de paix.
Un responsable iranien estime probable une reprise des hostilités
Ce samedi, le climat est des plus tendus. Un cessez-le-feu, instauré le 8 avril, n’a pas réussi à apaiser les tensions qui continuent de peser sur les relations entre l’Iran et les États-Unis. Ce cessez-le-feu a été précédé d’un intense bombardement israélo-américain sur des cibles iraniennes, suivi de représailles dans la région.
Les pourparlers directs, tentés à Islamabad le 11 avril, se sont soldés par un échec, les divergences sur des sujets allant du détroit d’Ormuz à l’enrichissement nucléaires demeurant profondes. Récemment, l’Iran a envoyé un nouveau texte via le Pakistan, sans que la moindre information sur son contenu ne soit divulguée.
Résumé des actualités
La vente de systèmes de missiles Patriot au Qatar a été approuvée par Washington pour un montant excédant les 4 milliards de dollars. Cette décision survient alors que le pays a été précédemment cible de frappes iraniennes dans le cadre des hostilités.
Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a annoncé le retrait d’environ 5 000 soldats basés en Allemagne d’ici un an, ce qui représente près de 15% des troupes présentes sur le sol allemand.
Dans une missive récente adressée à des élus, Donald Trump a affirmé que les hostilités contre l’Iran étaient « terminées », traçant un terrain légal qui exige l’approbation du Congrès pour toute prolongation du conflit au-delà de 60 jours.
Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, a exhorté à éviter les licenciements dans le contexte de la « guerre économique » qui sévit, soulignant les dégâts causés par les actions américano-israéliennes sur l’économie iranienne.
L’ONU s’est engagée à examiner les attaques iraniennes ciblant les infrastructures de télécommunications dans plusieurs pays du Moyen-Orient tels que Bahreïn et les Émirats arabes unis, en réponse à l'augmentation des tensions.
Trump a déclaré ne pas être « satisfait » des propositions actuelles de l’Iran, affirmant que les dirigeants de Téhéran semblaient « désarticulés » sur la question de la paix et de la négociation après deux mois de conflit.







