Le maire de Nice, Éric Ciotti (UDR), exprime ses préoccupations sur une affaire qu'il perçoit comme orchestrée après la diffusion de clichés montrant Charles Alloncle avec son assistante parlementaire, qualifiée par Paris Match de compagne. "Qui a intérêt à attaquer Charles Alloncle ?" s'interroge-t-il sur RTL, soulignant une atmosphère de suspicion autour de cette affaire.
Suite à l'article publié par Paris Match, la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a sollicité le déontologue de l'Assemblée pour examiner la situation, illustrant l'impact des lois de 2017 relatives à la transparence de la vie politique. Ces lois interdisent l'emploi des proches pour des fonctions parlementaires, un délit passible de lourdes sanctions, tant pénales que financières.
Ciotti n'a pas tardé à réagir à cette initiative, accusant Braun-Pivet d'être plus proactive dans cette affaire que dans d'autres précédentes impliquant des parlementaires, notamment ceux liés à l'affaire de Raphaël Arnault. "J'ai constaté un zèle qui semble sélectif", a-t-il déclaré, évoquant la situation troublante entourant la mort de Quentin Deranque à Lyon, où des assistants parlementaires étaient également mis en cause.
Une affaire d'espionnage politique
Éric Ciotti a qualifié cette situation d'"odieuse" et de "barbouzerie", faisant référence à une sorte de "police des mœurs" au sein de la politique française. Il a précisé que Charles Alloncle lui avait confié être suivi depuis un mois par des acteurs qu'il soupçonne d’œuvrer dans l’ombre. Ces allégations soulèvent des inquiétudes quant à la transparence et à la moralité dans le paysage politique actuel.







