La polémique entourant Sean Strickland fait grand bruit à l'approche de l'UFC Freedom 250, prévu le 14 juin sur la pelouse sud de la Maison-Blanche, un événement marquant le 250e anniversaire des États-Unis et le 80e anniversaire de Donald Trump.
Malgré son statut de champion des poids moyens, Strickland affirme avoir été écarté de la soirée à cause de ses prises de position contre Israël, Donald Trump, et l'implication des États-Unis dans le conflit en Iran. Selon MMA Fighting, la situation pourrait s'avérer être un cas de censure politique.
Sean Strickland et les tensions avec Israël
Strickland dénonce ce qu'il considère comme une ingérence israélienne et interprète son exclusion comme une manœuvre orchestrée. "L'UFC à la Maison-Blanche, avec Benyamin Netanyahou dans le public, c'est un fiasco. Ils m'ont banni pour mes critiques sur Trump et ses relations proches avec Israël", déclare-t-il sur Instagram. Son intervention soulève des questions sur la liberté d'expression dans le sport et la politique.
Bien que l'UFC évoque un nombre de places limité, Strickland doute de cette explication et déclare : "Être le seul champion américain masculin exclu pour avoir affirmé que Trump agit selon les désirs de Netanyahou, ce n'est pas une simple opinion, c'est un fait".
Une protestation imminente?
La situation est d'autant plus controversée que Strickland était, jusqu'à récemment, une figure emblématique pro-Trump au sein du MMA. Ses critiques récentes l'ont manifestement éloigné de ses soutiens au sein du cercle présidentiel. Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, il révèle son intention de se rassembler à Washington, munie de son mégaphone et de sa ceinture, pour protester contre la Maison-Blanche. Cette action témoigne d'un désir croissant de remettre en question l'influence politique au sein du monde du sport.







