Le 2 juillet, un incident majeur s'est déroulé en mer de Norvège, où un avion de reconnaissance russe a été intercepté par deux chasseurs britanniques F-35. Cet événement a eu lieu alors que le porte-avions HMS Prince of Wales participait à une opération de dissuasion orchestrée par l'Otan dans l'Atlantique Nord, a rapporté le ministère britannique de la Défense.
Lors de cette mission, le navire, qui est accompagné de plusieurs autres unités et aviations, a été approché de manière inattendue par un avion de patrouille maritime russe, connu sous le nom de Bear-F. Cet engin a libéré un assortiment de bouées acoustiques non loin du porte-avions, faisant naître des préoccupations sur la sécurité et l'éthique de telles manœuvres militaires. Un porte-parole du ministère a qualifié ces actions de "dangereuses et non professionnelles".
En réponse, les F-35 ont escorté l'avion russe jusqu'à ce qu'il quitte la zone de sécurité, une action considérée comme nécessaire pour assurer la protection de la flotte. Des sources telles que BBC News soulignent que cet incident est le reflet des tensions croissantes entre l'Alliance Atlantique et la Russie, particulièrement après l'invasion de l'Ukraine, qui a incité l'Otan à renforcer sa présence dans le secteur nordique.
Depuis le début de l'invasion en 2022, l'Otan a déployé des opérations telles que Arctic Sentry, visant à établir un environnement de sécurité robuste dans le Grand Nord. En mars dernier, des chasseurs norvégiens avaient été déployés pour surveiller les activités des appareils russes à plusieurs occasions, soulignant l'attention constante portée sur ces interactions militaires.







