Dans une tournure inattendue des événements, la Maison-Blanche a récemment annoncé que Téhéran avait décidé d'annuler 800 exécutions de manifestants qui étaient initialement prévues mercredi. Karoline Leavitt, porte-parole de l'administration, a souligné que « toutes les options » restent envisagées concernant les États-Unis et leurs mesures face à la répression des manifestations en Iran.
Cet acte de clémence a été interprété par certains observateurs comme une réponse aux pressions internationales croissantes. Donald Trump aurait également averti Téhéran de « sérieuses conséquences » si la répression persistait, une position renforcée par le soutien des nations alliées comme Israël.
Selon une source citée par Le Parisien, ce revirement pourrait être le résultat de négociations secrètes entre les États-Unis et d'autres puissances locales. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a, d'après le New York Times, demandé à Trump de retenir les États-Unis d'une intervention militaire directe en Iran.
Des experts en relations internationales estiment que la suspension des exécutions pourrait être utilisée par Téhéran comme un moyen de gagner du temps et de désamorcer les tensions. « C'est un geste symbolique qui pourrait également viser à améliorer l'image du régime face à l'opinion publique occidentale », a commenté un analyste du Centre de recherche en relations internationales.
Alors que la situation est encore en constante évolution, cet incident souligne l'importance des pressions internationales et la nécessité de stratégies diplomatiques pour encourager le respect des droits humains en Iran.







