Une tragédie s'est abattue près de Vanderbijlpark, au sud de Johannesburg, où un terrible accident de minibus scolaire a causé la mort de douze jeunes élèves. Le minibus, transportant des enfants vers leurs établissements scolaires, a heurté un camion dans des circonstances particulièrement dramatiques. D'après les premières informations fournies par les autorités, le conducteur aurait perdu le contrôle de son véhicule en tentant un dépassement dangereux.
Sur les douze victimes, onze ont péri sur le coup, tandis qu'un autre jeune a succombé à ses blessures à l'hôpital. Selon Matome Chiloane, le ministre de l'Éducation de la province de Gauteng, les victimes étaient des élèves fréquentant des écoles primaires et secondaires locales.
Les images diffusées sur les réseaux sociaux montrent un minibus écrasé sur le bas-côté de la route, entouré par des familles en larmes, témoignant de la tragédie qui a touché cette communauté. « C'est une scène terrible », a déclaré Panyaza Lesufi, le Premier ministre du Gauteng, en visitant les lieux de l'accident.
Ce drame s'inscrit dans un contexte alarmant, où les accidents de la route sont monnaie courante en Afrique du Sud, malgré un réseau routier moderne. En effet, les statistiques révèlent qu'en 2025, plus de 11 400 personnes ont perdu la vie sur les routes sud-africaines, principalement en raison d'excès de vitesse et de conduite imprudente.
Les parents d'élèves dépendent souvent de minibus scolaires privés pour le transport de leurs enfants. Les précédents incidents tragiques, comme l'accident de minibus survenu en octobre qui a blessé 18 enfants, montrent les enjeux cruciaux en matière de sécurité routière. D'après des experts, l'absence de régulations strictes sur ces véhicules contribue largement à ce fléau. La nécessité d'une réforme profonde des transports scolaires est désormais urgente.
Les conseils d'experts, comme ceux de la Gauteng Transport Authority, soulignent la nécessité d'évaluer et de contrôler la sécurité des minibus scolaires pour prévenir de futurs désastres. La douleur de cette tragédie résonne au-delà de sa communauté, soulevant des questions essentielles sur la sécurité des enfants dans le système éducatif sud-africain.







