Récemment, des messages circulant sur X ont suscité des inquiétudes concernant le traitement des détenus en Iran. Selon ces allégations, les autorités libéreraient des prisonniers après leur avoir administré une forte dose de potassium, ce qui entraînerait leur décès dans un délai de 24 à 72 heures.
Bien que ces affirmations soient alarmantes, aucun élément vérifiable et indépendant ne permet de corroborer ces accusations. Le climat dans le pays est déjà lourd, avec des dizaines de milliers de morts rapportés depuis le début des manifestations, ainsi qu'une situation de surpopulation inquiétante dans les prisons.
Experts et organisations de droits de l'homme se penchent sérieusement sur ces allégations. Dr. Farideh Ashtari, spécialiste des droits humains à Paris, déclare : "La propagation de telles rumeurs peut être dévastatrice, surtout dans un contexte aussi tendu. Il est impératif de confirmer les faits par des sources fiables avant d'alerter l'opinion publique." Ces accusations, bien qu'anxieuses, soulignent une réalité bien plus complexe.
Il est crucial de garder un œil sur ces développements et de poursuivre la recherche de la vérité. Les victimes de violences gouvernementales méritent justice, et toute information sur leur sort doit être traitée avec le plus grand sérieux.







