Cette banderole, arborant un drapeau israélien et un drapeau palestinien, a été retirée conformément à une motion adoptée par le Conseil municipal en 2025, conditionnant son maintien à l'absence de reconnaissance officielle de la Palestine.
Une initiative symbolique pour la paix
Érigée peu après les attentats du 7 octobre, la banderole symbolisait l'engagement de la municipalité pour une solution à deux États, reconnue comme seule voie vers une paix durable au Proche-Orient. La Ville a souligné que cette initiative n’impliquait aucun soutien à la politique israélienne ou palestinienne, mais visait plutôt à promouvoir la reconnaissance mutuelle entre les deux États.
D’après des sources médiatiques, la décision de retirer cette banderole a suscité des réactions mitigées au sein de la population rouennaise. De nombreux citoyens ont salué la démarche comme un retour à la neutralité souhaitée par la municipalité, tandis que d'autres y voient un effacement de l'engagement pour la paix. Des experts en géopolitique, tels que le professeur Jean-Marc de la République, rappellent que ce type d'initiatives peut être crucial pour le dialogue entre les communautés, en soulignant : "C'est un symbole qui mérite d'être maintenu tant que les conflits perdurent. Le retrait peut être perçu comme un désengagement des valeurs de paix et de dialogue collaborationnel."
La mairie a également mentionné que le retrait visait à désamorcer les tensions engendrées par l'affichage, notamment face à des critiques émanant de certains groupes controversés qui avaient jugé ce symbole inapproprié.
Malgré cette décision, les autorités de Rouen ont réaffirmé leur attachement à une paix durable et à la sécurité des deux peuples, insistant sur le fait que les défis posés par le conflit israélo-palestinien restent une priorité dans leur agenda.







