Ce jeudi, le coprésident de Place Publique, Raphaël Glucksmann, a affirmé sur TFI qu'il ne participera pas à la primaire de la gauche pour l'élection présidentielle de 2027. "C'est une décision mûrement réfléchie et totalement irrévocable. Ce dont nous avons besoin, c'est de clarté", a-t-il souligné.
Il a rappelé son initiative antérieure, appelant à une plateforme commune dédiée à l'élaboration de réponses efficaces face à des enjeux cruciaux tels que la crise énergétique, comme rapporté par Le Parisien.
Construire une offre politique solide
Glucksmann, avec environ quarante autres élus de gauche et d'écologie, dont Boris Vallaud et Yannick Jadot, s'efforcent de "construire" un projet politique crédible face à la montée du Rassemblement national dans les sondages.
"Notre objectif n'est pas de nous positionner comme étant le centre névralgique de la gauche, mais plutôt de gagner en 2027. Nous souhaitons nous adresser aux Françaises et aux Français", a-t-il ajouté.
Glucksmann critique l'idée d'une primaire : "Avec ce format, on sait que la gauche ne s'adressera qu'à elle-même. Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella s'adresseront directement aux Français", a-t-il expliqué, soulignant que les lignes politiques divergentes rendent impossible toute alliance avec la France insoumise.
Interrogé sur l'éventualité de sa candidature, Glucksmann a précisé que "ce n'est pas le moment". "Nous n'allons pas entrer dans une compétition d'ego mais choisir la candidate ou le candidat le mieux placé pour remporter l'élection de 2027".







