Dans une récente note de blog, Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise (LFI), a réagi aux propos de Marine Le Pen, confirmant qu’elle a des raisons valables de craindre un candidat du "bloc central" lors de l'élection présidentielle de 2027.
Jean-Luc Mélenchon a ainsi exprimé son accord avec Marine Le Pen, dirigeante du Rassemblement national (RN), dans une note de blog publiée le 30 avril 2026. D'après Le Parisien, Le Pen a indiqué préférer se mesurer à un candidat du "bloc central" plutôt qu'à celui de la France insoumise lors du second tour. Une affirmation qui a suscité l'intérêt de nombreux observateurs politiques.
Mélenchon rejoint son adversaire en déclarant qu'un candidat du "bloc central" pourrait être "plus facilement écrasé" par le RN. En citant des exemples internationaux, il a souligné que les candidats de centre disparaissent souvent lors des confrontations avec l’extrême droite, mentionnant Hillary Clinton face à Donald Trump en 2016 et la situation en Italie et en Autriche.
Des sondages lui donnent tort
Initialement, Marine Le Pen avait exprimé son souhait d'un second tour contre un candidat du "bloc central", déclarant qu’une telle configuration serait préférable à une élection perçue comme un rejet pur de son adversaire, à savoir Mélenchon.
Les résultats des derniers soins, cependant, ne sont pas en sa faveur. Ils indiquent que Mélenchon pourrait subir une défaite écrasante face à Jordan Bardella du RN, avec seulement 30 % des voix pour LFI. Paradoxalement, un candidat de droite comme Édouard Philippe semble mieux placé pour l'emporter, tant contre Le Pen que contre Bardella, selon les derniers sondages.







