Le livre événement du journaliste Florian Tardif, publié le 13 mai, lève le voile sur une stagiaire énigmatique qui a marqué le premier quinquennat d'Emmanuel Macron. Surnommée Shéhérazade, cette jeune femme aurait captivé l’attention au sein de la cellule diplomatique, jusqu'à ce que Brigitte Macron ne mette fin à son passage à l'Élysée.
Les révélations se succèdent dans cet ouvrage intitulé Un couple (presque) parfait, qui explore le monde intime du couple présidentiel. Tardif dévoile ainsi l’histoire troublante d’une stagiaire, dont l'ambition semble avoir flouté les frontières de la séduction, visant directement le chef de l'État. Paris Match rapporte que, selon une source proche de l'Élysée, “Avec le président, elle a essayé. Par ambition plus que par amour.”
Originaire de l'étranger, cette stagiaire, éduquée et charismatique, avait semblé se rapprocher des cercles du pouvoir. Une conseillère de son âge a déclaré : “Il y avait un fantasme autour d'elle. Elle savait utiliser son charme pour parvenir à ses fins, espérant prolonger son séjour à l'Élysée après son stage.” Il semblerait que Brigitte Macron ait joué un rôle déterminant dans son départ, créant un climat de mystère et de tension au sein de l’équipe.
Le président ne s'était pas gêné
Les rumeurs autour de Shéhérazade ne se sont pas arrêtées là. Une amie de Brigitte a même sous-entendu que le président ne “s'était pas gêné” avec la stagiaire, insinuant une proximité trop marquée. L’ambiguïté des relations au sein du palais se révèle ainsi, laissant place à l’interprétation.
Une histoire platonique avec une célèbre actrice
Dans le même livre, Florian Tardif aborde également une connexion singulière qu’Emmanuel Macron aurait eue avec l’actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani. Il décrit un échange où Macron, avouant la trouver “très jolie”, aurait déclenché une situation délicate avec Brigitte, notamment lors d’un incident mémorable à l’aéroport en 2025.







