Selon les informations relayées par BFMTV et confirmées par l'AFP, les investigations menées sur l'utilisation des assistants parlementaires pour des activités partisanes ont pris fin. Ce dossier remonte à 2018 et a soulevé des inquiétudes similaires à celles rencontrées par d'autres partis, tels que le RN et le MoDem, concernant d'éventuels détournements de fonds publics.
La justice soupçonnait que ces assistants travaillaient pour le parti plutôt que pour les eurodéputés. Avec aucune mise en examen à l'horizon, une ordonnance de non-lieu pourrait être rendue dans quelques mois, sauf si le parquet exige des investigations supplémentaires.
Une situation rassurante pour Jean-Luc Mélenchon
Pour l'heure, seulement deux assistants parlementaires ont été placés sous le statut de témoins assistés, ce qui les protège d'une mise en accusation. Jean-Luc Mélenchon, entendu par les autorités en 2018, a toujours défendu sa position, affirmant que les assistants avaient pour consigne de ne pas s'impliquer dans les affaires du parti.
La France insoumise a réagi en soulignant que des années d'enquête n'ont abouti à aucune preuve de culpabilité. Dans un communiqué, le parti a déclaré : "Aucun des juges d'instruction n’a trouvé d'éléments suffisants pour justifier une mise en examen." Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a exprimé sa satisfaction, affirmant que cette clôture d'instruction prouve leur innocence.
Cette affaire, initiée sur la base d'une dénonciation, semble s'acheminer vers une conclusion favorable pour LFI. La possibilité d'un non-lieu représente un soulagement significatif pour le parti qui espère ainsi tourner la page de cette controverse.







