Le gouvernement français envisage un mandat de sept ans pour les maires élus en 2026, une initiative qui doit encore être confirmée. La question de la coïncidence des municipales de 2032 avec les autres scrutins majeurs pourrait inciter à revoir le calendrier électoral, selon des sources au ministère de l’Intérieur.
Un rapport d'Ouest-France souligne que la superposition des élections municipales de 2032 avec la présidentielle et éventuellement les législatives pourrait provoquer des complications notables. Pour éviter une confusion électorale, le gouvernement explore la possibilité de prolonger le mandat des maires jusqu’en 2033.
Mais pourquoi une telle mesure ? Public Sénat évoque plusieurs raisons. D’abord, la tenue simultanée de multiples élections pourrait créer de "fortes contraintes logistiques" pour les administrations. Ensuite, une fréquence accrue des scrutins risquerait de réduire le taux de participation, déjà préoccupant en France. Enfin, gérer plusieurs campagnes électorales en même temps compliquerait la comptabilité et la communication des candidats, comme le précise la chaîne.
Une recherche de consensus
Le débat est loin d'être arrêté. Bruno Retailleau, ancien ministre de l’Intérieur, a déclaré à Ouest-France son intention de "trouver une solution". Deux scénarios sont donc envisagés : soit repousser les élections aux mois d'automne 2032, soit prolonger le mandat jusqu'en 2033. Cette dernière option semble, selon Retailleau, la plus probable.
Les discussions se poursuivent, et l’opinion publique sera certainement appelée à se prononcer sur cette proposition. Choisir le bon chemin sera crucial pour le paysage politique des années à venir.







