Laurent Nuñez et Philippe Baptiste ont envoyé une circulaire pour renforcer la sécurité des événements dans les universités, suite à la mort tragique de Quentin Deranque, acteur nationaliste, rapporte BFMTV.
La nécessité de sécuriser les universités, notamment lors de meetings politiques, est devenue pressante après la disparition de Quentin Deranque, survenue lors de violences liées à une conférence de la députée LFI, Rima Hassan, à Sciences Po Lyon. Les ministres de l'Intérieur et de l'Enseignement supérieur appellent à une "vigilance renforcée" face à la recrudescence de troubles graves autour des établissements d'enseignement supérieur.
La circulaire, examinée par BFMTV, souligne que la liberté d'expression ne doit pas justifier des violences qui perturbent les activités académiques et menacent l'ordre public.
Le ministre de l’Enseignement supérieur annonce la fin des meetings à risque
Sur le plateau d'Apolline de Malherbe, Philippe Baptiste a sommé de ne plus organiser de tels rassemblements: "Il n'y aura pas d'autre meeting de ce type-là dans les établissements". Il a ajouté que le climat d'incertitude et de violence regrettable justifie cette position. "Les récentes perturbations sont maintenant attestées, ce qui explique notre démarche auprès des préfets et recteurs", a-t-il précisé.
Bien qu'aucune interdiction formelle ne soit énoncée, le ministre a averti de la nécessité d'une analyse approfondie avant d'organiser ce genre d'événements, mettant clairement en lumière les enjeux de sécurité entourant les discussions publiques dans les établissements français.







