Lors de la session du conseil départemental de l’Aude, tenue le jeudi 12 mars, Hélène Sandragné, présidente socialiste, a abordé les problématiques économiques et sociales de notre époque. Au cours du débat d’orientation budgétaire, elle a souligné l’impact de la conjoncture internationale : "Les événements rendent difficile toute prévision financière, car la confiance des citoyens dépend de l’évolution du coût de la vie, elle-même influencée par le prix du pétrole".
Sur le plan national, l’élue a exprimé ses préoccupations quant à la situation de nombreux compatriotes : "La conjoncture économique actuelle complique la vie de bon nombre de nos concitoyens. Le Département, en tant que leader des solidarités humaines, est confronté à un manque de moyens pour remplir ses obligations". Elle a mis en avant le fait que "les dépenses imposées par l’État augmentent, tandis que les recettes diminuent".
Stabilisation des dépenses en perspective
Concernant le budget pour 2026, le Département aspire à "stabiliser les dépenses réelles de fonctionnement par rapport à 2025 tout en visant une légère diminution" des coûts. C’est un effort manifeste de gestion qui souligne l’importance d’engagements forts pour faire face à la montée des défis sociétaux.
Hélène Sandragné a insisté sur la nécessité de maintenir "des solidarités humaines" pour protéger le modèle social en place et pour soutenir le développement de l’Aude. Cela passe par "l’implication citoyenne dans la définition des politiques publiques" et une attention particulière à la transition écologique.
Elle a conclu en notant : "Ce budget s'affiche en forte période de contraintes mais réaffirme notre engagement envers le progrès social et les solidarités".







