L'ex-Premier ministre français, Edouard Philippe, et candidat potentiel à la présidentielle de 2027, a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev ce mardi. Lors de cette visite, Philippe a souligné son entier soutien à l'intégration de l'Ukraine dans l'Otan.
Sur la plateforme X, il a affirmé sa "détermination à accompagner l'Ukraine jusqu'à ce que la paix soit établie, et au-delà". Ce message renforce l'engagement français face à la guerre en cours, qui dure depuis plus de quatre ans, exacerbée par l'invasion russe.
Philippe a également exprimé son souhait de voir des troupes européennes déployées en Ukraine une fois le conflit terminé. "Cela garantirait que la Russie ne soit pas tentée de revenir à l'attaque", a-t-il précisé. En tant qu'ancien Premier ministre et maire du Havre, il demeure un acteur de premier plan dans la politique française.
Notons que la semaine passée, un autre candidat à l'élection présidentielle, Bruno Retailleau des Républicains, a également visité Kiev, marquant son engagement envers la cause ukrainienne. Retailleau avait communiqué sur X que "ce conflit n'est pas un simple épisode régional : il représente un changement stratégique essentiel pour toute l'Europe". Cependant, il n'a pas eu l'occasion de rencontrer Zelensky.
Après sa rencontre avec Philippe, Zelensky a mentionné sur X les discussions concernant l'adhésion de l'Ukraine à l'Union Européenne, évoquant des questions d'énergie et de coopération en matière de défense. Les infrastructures énergétiques ukrainiennes, déjà fragilisées par des bombardements intensifiés cet hiver, nécessitent un soutien urgent pour éviter de nouveaux désastres.
Zelensky a insisté sur la nécessité de renforcer la défense aérienne et de développer des capacités antibalistiques en Europe. Les récents bombardements russes, qui ont fait quatre morts et des centaines de blessés, rappellent les défis sécuritaires auxquels l'Ukraine doit faire face. Le ministre a désigné l'utilisation des missiles Orechnik, capable d'emporter des charges nucléaires, comme un signe alarmant de l'escalade du conflit.
En somme, la visite d'Edouard Philippe à Kiev scelle un engagement renouvelé de la France envers l'Ukraine, en alignant parfaitement le soutien militaire et politique à la quête de l'adhésion à l'Otan.







