À l'approche des élections municipales de 2026 à Saint-Lô, le collectif Saint-Lô, commune citoyenne, exprime son désaccord face à la volonté de certaines voix de la gauche d'imposer une tête de liste. Daniel Béquet, membre des Écologistes, a récemment réagi aux propositions de Jacques Declosmenil, qui soutient une liste unie des partis de gauche.
Les Écologistes affirment qu'ils ont souvent tenté de créer un véritable dialogue au sein de la gauche unie, mais leurs propositions ont été rejetées au profit de maintenir la même tête de liste. Cette situation ne représente pas l'esprit démocratique que nous prônons
, a souligné Béquet. Il insiste sur la nécessité de discuter collectivement des candidats, plutôt que d'accepter des choix imposés.
Le collectif rappelle que Saint-Lô se veut une commune citoyenne, où la participation active des habitants est primordiale. Les projets d'avenir doivent inclure la voix de chaque citoyen, pour que chacun se sente véritablement représenté.
Ce débat s'inscrit dans un contexte plus large, où de nombreuses villes en France voient un souhait croissant d'une politique plus participative et inclusive. Selon un rapport de Le Monde, une tendance émerge dans plusieurs municipalités vers une gouvernance plus collaborative, suggérant que les élus doivent s'ouvrir davantage aux suggestions et à l'implication des citoyens.
Les Écologistes de Saint-Lô se positionnent donc comme des fervents défenseurs d'une politique où chaque voix compte, devant le défi de réinventer la démocratie locale face à des choix parfois considérés comme déconnectés des réalités des citoyens.







